L’herbe est inexistante dans les pâtures bouvigniennes et il faut recourir à un apport quotidien de foin et autres pour leur nourriture tant la sécheresse a transformé les paysages verdoyants de la Pévéle en vulgaires paillassons.
"Et pourtant on n’est que fin juillet !et pas de pluie annoncée !" ajoute l’agriculteur qui a 25 bêtes, y compris les veaux à alimenter. Sans compter bien sûr les 1 600 litres d’eau nécessaires pour abreuver le bétail .



