Il se dressait un peu éloigné de la rue du Poirier, séculaire, avec une vue dégagée sur la plaine, sur le lointain bois de la Fellerie et sur celui de la Justice.
Témoin des travaux des champs, du labeur des hommes sur les terres environnantes, abritant sans doute des des oiseaux, il faisait s’arrêter le promeneur pour une contemplation réciproque ...
Désormais, il n’est plus ! Une scie dévastatrice est passée par là ; sa souche a été arrachée, laissant un trou béant tel celui d’un obus.
Pourtant les saules têtards sont protégés.
Que faut-il en penser ?
La communauté des amoureux d’une ruralité respectée et préservée s’émeut face à ce tableau de désolation.



